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Comment préparer sa prépa hec ?

Cela est bien connu, il existe un énorme fossé entre la classe de terminale au lycée et la prépa hec. Les concours post prépa hec sont d’un tel niveau, que le début de la classe préparatoire démarre sur les chapeaux de roues. Afin d’être moins impacté par tous ces changements, les étudiants doivent être préparés le plus possible.

Se préparer au rythme soutenu de la prépa hec

Avant toute chose, les futurs étudiants en prépa hec doivent prendre conscience de ce qui les attend. Ils doivent être conscient que le chemin sera long, difficile et qu’ils devront s’accrocher, pour ne pas risquer l’abandon ou l’échec. En classe prépa, ils seront confrontés à une charge de travail très intense et à une exigence qu’ils n’ont pas eu l’habitude d’avoir, durant leur cursus lycéen. Afin d’aborder sereinement leur formation et de gérer le stress lié à leurs études, la pratique d’un sport et une alimentation équilibrée peuvent faire la différence. Un sommeil plus réparateur, sera également un bon moyen de mettre toutes leurs capacités, au service de leur réussite.

Commencer à travailler avant la rentrée en prépa hec

En dehors de leur préparation physique et mentale, les futurs étudiants en prépa hec, doivent se tenir prêt, au niveau de leurs connaissances. Mathématiques, langues, culture G, rédaction… Ils doivent anticiper leurs faiblesses et valider leurs points forts, avant le début du cursus.

Valider ses connaissances en mathématiques :

L’un des points les plus importants de la prépa hec, est le programme de mathématiques. Très intense, il n’est pas toujours facile à suivre et à assimiler. Les lycéens qui n’ont pas nécessairement pris l’option mathématiques en terminale, devront mettre les bouchées double pour parvenir à avoir un bon niveau.

Pour valider leurs connaissances et combler d’éventuelles lacunes, ils peuvent suivre des cours en ligne de terminale S ou de prépa hec, comme ceux que nous proposons chez Cours des Grands. Un bon moyen d’évaluer leurs acquis et leurs points faibles, avant l’entrée en prépa hec.

Prendre de l’avance sur les langues étrangères :

Les langues étrangères font partie intégrante des concours post prépa hec. Seulement, le niveau d’enseignement au lycée est souvent en deçà, de ce qui est demandé lors des examens d’entrée dans les grandes écoles. Notamment, en ce qui concerne la grammaire. Il est donc impératif de prendre un peu d’avance, et d’étudier de manière approfondie les langues vivantes.

Développer et tester sa culture générale :

La culture générale est également un des points importants des concours prépa hec. Il est important pour les futurs étudiants de cette classe préparatoire, de faire preuve de curiosité et de s’informer régulièrement. Actualités, journaux, livres… Ils doivent élargir le spectre de leurs connaissances. Ils peuvent également s’adonner à des tests de culture générale, afin de commencer l’entraînement.

Soigner son orthographe et sa rédaction :

Faire des fautes dans les concours d’admission aux grandes écoles, peut faire perdre des points inutilement aux candidats. En outre, la manière d’exposer leurs connaissances et de développer leurs raisonnements, est très importante, pour le jury. Ainsi, avant d’intégrer une prépa hec, les étudiants doivent travailler leur orthographe et leur rédaction.

Afin de bien préparer leur prépa hec, les étudiants doivent prendre conscience du challenge qui les attend et se préparer physiquement et mentalement, à l’affronter. Les deux mois précédant le début de la classe préparatoire, ils doivent renforcer leurs acquis, combler leurs lacunes et débuter l’entraînement. Afin d’adopter les bonnes méthodes de travail, ils peuvent suivre des cours en ligne de prépa hec. Un bon moyen de se mettre dans le bain et de débuter leur année plus sereinement.

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Comment postuler à une prépa maths sup ?

Les élèves qui souhaitent intégrer certaines écoles supérieures, à l’issue de leur cursus au lycée, doivent passer par une classe préparatoire. Pour ceux qui souhaitent se spécialiser dans des domaines scientifiques, la prépa maths sup, est recommandée. Mais alors, comment postuler et être sélectionné, pour démarrer cette formation ? Dans cet article, nous vous expliquons le processus à respecter, pour tenter de faire maths sup.

Rappel sur la prépa maths sup

Revenons tout d’abord sur l’utilité de faire maths sup. Cette classe préparatoire de très haut niveau, permet aux étudiants de se préparer au mieux, à passer les concours de certaines grandes écoles. Il s’agit notamment de tenter d’intégrer des écoles d’ingénieurs, une école normale supérieure ou encore l’école Polytechnique.

La classe prépa maths sup, donne la possibilité aux élèves de choisir parmi 4 spécialités scientifiques :

● La prépa maths sup MPSI : concentrée autour des mathématiques, de la physique et des sciences de l’ingénieur.

● La prépa PCSI : focalisée sur la physique, la chimie et les sciences de l’ingénieur.

● La prépa PTSI : centrée sur la physique, la technologie et les sciences de l’ingénieur.

● La prépa BCPST : basée sur la biologie, la chimie, la physique et les sciences de la Terre.

Mais alors, comment faire pour rejoindre les rangs de cette prestigieuse classe préparatoire ? C’est la question que se pose de nombreux lycéens, qui envisagent d’entrer dans cette formation.

La procédure pour postuler à maths sup

Bien évidemment, tous les étudiants en maths sup, ne sortent pas du lycée. Certains ont déjà effectué des formations supérieures, et devront postuler en candidat libre, pour tenter d’intégrer la classe préparatoire. Cependant, le parcours le plus “classique”, sur lequel nous nous attardons aujourd’hui, est celui d’un lycéen qui s’apprête à passer son baccalauréat.

L’inscription sur la plateforme Parcoursup :

Parcoursup, est une plateforme nationale créée par l’Etat Français. Elle permet aux lycéens et à certains étudiants en réorientation, de faire leur pré-inscription en première année d’enseignement supérieur. Voici concrètement comment cela fonctionne :

● Les lycéens en classe de terminale, doivent commencer par s’inscrire sur la plateforme entre novembre et janvier. Ils peuvent ainsi découvrir les formations, s’informer sur les établissements, etc. Cela leur permet également de commencer à préparer leur dossier d’inscription.

● Ensuite, entre le mois de janvier et le mois d’avril, ils formulent des vœux et des sous-vœux, en indiquant les formations et les établissements qui les intéressent, pour poursuivre leurs études.

● Du mois d’avril au mois de mai, les établissements examinent les vœux et étudient les dossiers.

● Enfin, entre le mois de mai et le mois de juillet, les étudiants reçoivent les réponses des formations. S’ils ont plusieurs réponses positives, ils peuvent choisir celle qu’ils rejoindront à la rentrée suivante.

À l’issue de ce processus, les élèves doivent finaliser leur inscription, auprès de l’établissement qu’ils ont sélectionné.

Intégrer la maths sup dans ses vœux et sous-vœux :

Concrètement, les étudiants qui souhaitent intégrer une prépa maths sup, doivent indiquer cela dans les vœux qu’ils formulent, sur Parcoursup. Par exemple, si Juliette veut faire maths sup, dans la filière PTSI, elle peut sélectionner ce vœux et indiquer en sous-vœux les différents établissements qui l’intéressent. Autre exemple, si Paul vise quelques établissements particuliers, il peut mettre en vœux les différentes filières de maths sup (PTSI, MPSI, PCSI, BCPST) et en sous-vœux les 4 établissements visés. De cette manière, il maximise ses chances d’y accéder.

Les critères de sélection pour faire maths sup

Vous l’avez compris, l’entrée en prépa maths sup, se fait sur dossier. Les recruteurs se basent sur différents critères, pour faire leur choix. Ils privilégient les profils :

● Qui ont un niveau scolaire global très satisfaisant et régulier (bulletins scolaires).

● Qui sont particulièrement motivés et travailleur (appréciations, notes).

● Qui font preuve d’ouverture d’esprit et curiosité (loisirs, options choisies…).

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Comment se remettre à niveau en seconde ?

La fin du collège signe l’arrivée des élèves au lycée ! L’entrée en seconde représente de nombreux changement, tant au niveau du rythme de travail, que des choix auxquels vont devoir réfléchir les étudiants. Entre gestion de son temps de travail, autonomie et nouvel environnement, il n’est pas toujours simple de s’adapter rapidement. Heureusement, les élèves qui rencontrent des difficultés peuvent compter sur des cours de seconde en ligne, pour rattraper leur retard et aborder plus sereinement leur première année de lycée.

Prendre rapidement le rythme

En arrivant au lycée, il est facile pour les élèves de se laisser aller à la découverte de ce nouvel environnement. Envie de passer du temps avec les camarades, pratique d’activités extra-scolaires, besoin d’indépendance… Les adolescents font face à de nombreux changements dans leur vie, qui peuvent grandement influencer leur travail en classe.

La clé pour ne pas risquer de prendre du retard sur le programme, est de se mettre rapidement au travail. Dès le mois de septembre/octobre, les élèves sont soumis à des tests de positionnement en français et en mathématiques. Cela leur permet de connaître leurs forces et de déceler leurs éventuelles faiblesses. Des informations importantes, qui leur permettront d’orienter leurs choix d’avenir. Par ailleurs, cela peut les inciter à trouver des cours en ligne ciblés, pour bien préparer leur seconde.

L’entrée en seconde : devenir autonome

L’arrivée au lycée, représente également un bouleversement dans les méthodes de travail des élèves. Alors qu’au collège, ils étaient très orientés et très accompagnés dans le choix du matériel et des méthodes d’apprentissage, au lycée, ils deviennent beaucoup plus autonomes. Les professeurs les laissent plus libres. Ils devront découvrir comment prendre des notes correctement, choisir leurs supports, anticiper leurs révisions, organiser leur travail… Sans quoi, il est fort à parier qu’ils commenceront à accumuler des retards.

Suivre des cours en ligne de seconde

Pour les élèves qui ne parviennent pas à trouver rapidement leur rythme en arrivant au lycée, il existe des solutions. Il est important de ne pas les laisser livrés à eux-mêmes. Le sentiment d’échec, lié à des mauvaises notes, peut être dramatique, et engendrer une perte importante de la confiance en soi.

Dès le début de l’année ou après quelques mois, il peut être très bénéfique pour les élèves, de suivre des cours en ligne de seconde. Chez Cours des Grands, nos leçons sont conçues par des professeurs d’excellence, qui connaissent bien ce type de problématiques. Reconnus pour leur sens de la pédagogie, ils accompagnent les étudiants pour leur permettre de regagner leur confiance en eux et d’acquérir les bonnes méthodes de travail.

Ils peuvent ainsi bénéficier d’un soutien scolaire de seconde généraliste, qui revient sur les différentes matières de l’année. S’ils ont des points précis de blocage, ils préféreront, des cours de seconde personnalisés, pour renforcer leurs connaissances.

Bénéficier d’une remise à niveau de seconde

Si durant l’année scolaire, le nouveau lycéen constate de nombreuses lacunes et peine à sortir la tête de l’eau, rien n’est perdu. Avec des outils d’enseignement adaptés, il peut profiter d’une remise à niveau de seconde complète.

Dans cet esprit, il peut ainsi participer à des stages intensifs de seconde, 100% en ligne, durant les vacances scolaires. Une bonne idée pour l’aider à remonter son niveau… Et donc sa moyenne !

Vous le voyez, pour aborder sereinement sa première année de lycée, l’étudiant doit se concentrer, dès le début du cursus. Si son adaptation n’est pas évidente et qu’il a besoin d’un coup de pouce, il n’est pas seul. Il peut suivre des cours de seconde en ligne, à son rythme, qui développeront son esprit d’analyse, lui permettront de mieux s’organiser et l’aideront à se diriger plus tranquillement vers la première.

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Comment préparer sa seconde au lycée ?

Ça y est ! Les années collège sont terminées, il est grand temps de faire son entrée au lycée. C’est un tout nouvel environnement que vont découvrir les anciens collégiens. Rythme des cours de seconde, autonomie dans le travail, réflexions sur l’avenir… Dans cet article, nous revenons sur les points clé à bien intégrer, pour préparer sereinement sa seconde au lycée.

Le début de l’indépendance

La première chose qui tranche réellement avec le collège, c’est l’indépendance à laquelle vont être confrontés les nouveaux lycéens. En effet, les élèves seront bien plus autonomes, dans leur manière de suivre leur cours de seconde.

Finis les recommandations strictes en matière de matériel et de prises de notes. Désormais, les étudiants devront choisir eux-mêmes, leur façon de travailler.

En outre, personne ne sera derrière eux pour les inciter à réviser ou à rendre leurs devoirs. Pour bien préparer sa seconde, il faut gagner en autonomie, et être en capacité de se motiver et de se mettre dans le rythme des cours, dès la rentrée scolaire.

Le rythme des cours de seconde

La densité de cours en seconde, est plus forte, qu’en fin de collège. Les élèves vont devoir bien s’organiser, pour suivre les sessions de classe et pour comprendre et retenir les notions découvertes. Ils devront être rigoureux, pour intégrer tous les cours de seconde et réussir les différentes évaluations prévues dans l’année.

Et si jamais ils ne parviennent pas à suivre le programme intense du lycée, ils ne doivent surtout pas, baisser les bras. Il existe de nombreuses méthodes de soutien scolaire et de remise à niveau de seconde, qui permettent aux jeunes étudiants de vivre plus sereinement, cette riche année d’apprentissage.

Les objectifs de la première année de lycée

Afin de bien se préparer à la classe de seconde au lycée, il est important de bien comprendre les différents objectifs de cette année.

     Acquérir de nouvelles notions

Tout d’abord, les cours de seconde ont pour but de multiplier les connaissances des élèves, sur des thématiques différentes. Cela leur permet, entre autres, de repérer les matières qui les intéressent vraiment, et celles dans lesquelles ils s’épanouissent moins.

     Apprendre à s’exprimer et à organiser ses idées

La classe de seconde, a également pour vocation, de permettre aux étudiants, de gagner en assurance, en ce qui concerne l’expression orale et écrite. Ils doivent, à la fin de l’année, pouvoir organiser leurs idées, construire leur réflexion et l’expliquer de manière claire.

     Réfléchir à son avenir

Les cours de seconde sont importants, car ils sont un premier tremplin vers l’avenir des lycéens. Cette année est cruciale pour eux, car ils vont commencer à songer à leurs futures études et à la voie professionnelle qu’ils souhaitent emprunter. Ils vont pouvoir pointer leurs forces et leurs faiblesses. Cela leur permettra de mieux se connaître et d’agir, pour conserver un niveau global satisfaisant.

Comment faire si on prend du retard sur le programme ?

Il peut arriver que certains élèves ne parviennent pas à suivre ce nouveau rythme de travail. Ils ont alors tendance à accumuler des retards, et à perdre pied, face aux difficultés. C’est à ce moment-là qu’ils doivent être réactifs, et songer aux bienfaits d’une remise à niveau de seconde. Voici quelques astuces pour les remotiver et les aider à combler leurs lacunes :

  • Ils doivent mieux écouter en classe pour intégrer davantage les notions, poser des questions et ne pas rester sur des incompréhensions.
  • Ils peuvent changer leurs méthodes de révisions, pour retenir davantage le programme et mieux réussir les évaluations.
  • Ils ont la possibilité de suivre des cours de seconde en ligne, pour bénéficier d’un accompagnement complet, acquérir les bonnes méthodes de travail et transformer leurs faiblesses en forces.
  • Ils peuvent participer à des stages intensifs pendant les vacances. Sous forme de visioconférences, ils leur permettent de retrouver un meilleur niveau et de regagner confiance en eux.

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En quoi certaines prépas sont des lieux d’exception?

En quoi certaines prépas sont des lieux d’exception?

A la vue des résultats d’intégration des différentes prépas, il est légitime de se poser la question: qu’est ce qui explique de telles différences? Quelles sont les paramètres qui expliquent que certaines prépas ont des résultats aussi impressionnants?

 

Des élèves brillants

D’après notre expérience, le premier facteur, et de loin, est le niveau des élèves qui y étudient. Tous les enseignants de disciplines abstraites le savent: certains élèves sont incroyablement plus doués que d’autres. Et pour réussir les concours les plus prestigieux, il faut avoir nécessairement des facilités dans les disciplines à fort coefficient. Le premier mérite de ces établissements, est donc d’attirer ces élèves. Ces prépas ont réussi à enclencher un cercle vertueux au fil des années: réussir à réunir de très bons élèves, qui ont d’excellents résultats aux concours, ce qui permet de continuer à attirer de très bons élèves les années suivantes (fameuse confusion corrélation/causalité…). C’est ce mécanisme que connaissent très bien les prépas commerciales privées, qui démarrent avec de petites promos, mais avec de très bons élèves (où parfois même les meilleurs élèves payent des frais de scolarité moindre). Puis ces élèves intègrent d’excellentes écoles, ce qui attirera de nombreux autres élèves les années suivantes.

Les initiés le savent, devenir enseignant de Mathématiques en MP* dans une des prépas de première catégorie est réservée à une élite”

Des enseignants exceptionnels

Ensuite évidemment, la qualité du corps enseignant joue un grand rôle dans ces résultats. Les initiés le savent, devenir enseignant de Mathématiques en MP* dans une des prépas de première catégorie est réservé à une élite. Pour pouvoir enseigner à des élèves brillants (dont les gagnants des concours généraux de Mathématiques, Physique….), il faut avoir été soi-même un ancien élève brillant. Ce sont donc très souvent des professeurs qui ont fini dans les trois premiers à l’agrégation, Normaliens ou Polytechniciens, avec de nombreuses années d’expérience.

 

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Une culture particulière

Enfin, et c’est un point rarement évoqué, un des éléments à nos yeux déterminant, est ce que l’on pourrait appeler une culture d’établissement extrêmement forte.

D’après nos années d’expérience, nous savons qu’un des éléments qui peut empêcher certains élèves de réussir des concours difficiles, en plus évidemment des facteurs académiques, est l’aspect psychologique. Autrement dit de nombreux élèves se disent « ce n’est pas pour moi, je n’ai pas le niveau suffisant ». Or, dans ces établissements, les élèves bénéficient de l’avantage de savoir qu’ils sont dans des établissements avec de très forts pourcentages d’intégration dans les écoles de rang A, ce qui rend toutes leurs ambitions accessibles. Ils connaissent des élèves plus âgés qu’eux, qui avaient des classements moyens mais qui ont réussi à intégrer Polytechnique ou HEC.

 

Les élèves bénéficient donc d’une « culture de la gagne » (pour reprendre le vocabulaire du football!), ce qui les rend ambitieux, et surtout les aide à réaliser ces ambitions!

“Ainsi, quand bien même vous étiez confronté à des difficultés, ces années représenteront une expérience d’une grande valeur”

Conseil Cours des Grands 

Enfin, si vous avez l’opportunité d’être accepté dans une de ces prépas, courez-y. N’écoutez pas les personnes qui vous diront « le niveau est trop élevé, tu n’y arriveras jamais! ». La vérité est que vous n’en savez rien a priori. Ce que vous savez, c’est que l’administration de ce lycée a considéré que vous aviez le niveau suffisant pour y étudier, ce qui est déjà très bon signe.

Quelle qu’en soit l’issue, ce sera une expérience de vie très forte. Vous serez encadré par certains enseignants excellents, vos camarades de classe seront d’une intelligence rare, et très souvent viendront des quatre coins de France, et du monde francophone. Ainsi, quand bien même vous étiez confronté à des difficultés (mauvaise notes, stress… et c’est effectivement probable) ces années représenteront une expérience d’une grande valeur, aussi bien sur le plan personnel qu’académique.

 

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Comment remonter la pente lorsqu’on est en difficulté?

Comment remonter la pente lorsqu’on est en difficulté?

La perte de confiance en soi

Les études en prépa peuvent être mal vécues par les étudiants. Beaucoup d’entre eux étaient très bons, voire excellents en Terminale, et doivent désormais affronter pour la première fois de leur scolarité des mauvaises notes, des appréciations sévères de la part de leurs enseignants, des remarques désobligeantes de leurs colleurs… Cela a un impact énorme sur leur psychologie, et notamment sur leur confiance en soi. Cette perte de confiance a un effet terrible sur leur motivation, et également sur leurs capacités cognitives. On ne le répétera jamais assez, en Mathématiques, il est fondamental d’avoir confiance en ses raisonnements pour pouvoir établir une démonstration.

Nous allons à travers cet article tenter de comprendre comment tout ceci arrive, et surtout comment faire pour sortir de ce cercle vicieux.

 

Happiness = Reality – Expectations

Comme souvent, les Anglo Saxons ont le sens de la formule. Pour les moins anglophones d’entre vous, cela signifie « Bonheur = Réalité – Attentes ».

Cette phrase résume assez bien la raison du désarroi de beaucoup d’élèves de CPGE. La plupart des préparationnaires ont en effet choisi ce cursus en raison d’une ambition intime. En tant qu’ancien bon élève, vous pensiez que vous pourriez avoir accès aux meilleures écoles à condition de travailler dur. Il est d’ailleurs probable que ces attentes étaient partagées par votre famille, vos meilleurs amis. L’investissement affectif n’en est que plus important.

“Votre objectif n’est pas d’avoir nécessairement Polytechnique ou HEC, mais d’avoir la meilleure école possible compte tenu de vos capacités.”

Puis vient la « Réalité ». La réalité, ce sont des mauvaises notes à vos DS, des notes de colle médiocres malgré un travail important… Et parfois des commentaires négatifs de la part de vos enseignants. Ajoutez à cela l’impression que certains élèves excellent avec un travail beaucoup moins intense que le vôtre, et on comprend aisément que la quantité « Réalité-Attentes » est très, très négative. D’où ce sentiment de désarroi que malheureusement nous observons beaucoup trop souvent à Cours des Grands.

Le problème est d’autant plus aigu que cette tristesse peut s’accompagner d’une dévalorisation de soi, et d’une perte totale de confiance en soi. Ainsi il m’est arrivé à de nombreuses reprises, lorsque je collais des élèves de MPSI, ou en cours à Cours des Grands, de poser des exercices qui étaient quasiment de niveau Terminale S, et d’observer que les élèves n’étaient alors plus capables de résoudre des exercices qu’ils auraient été parfaitement à même de faire quelques mois auparavant. Ils avaient intériorisé l’idée qu’il était normal qu’ils ne sachent résoudre aucune question. Ils avaient perdu l’envie de chercher, et le plaisir de résoudre un exercice de Mathématiques.

Or s’il est malhonnête de prétendre que n’importe quel élève peut résoudre un exercice de Mathématiques, nous pensons par contre qu’il est totalement possible d’acquérir un état d’esprit qui permette de « maximiser » son potentiel, et d’enclencher un cercle vertueux pour pouvoir reprendre goût au travail et pouvoir enfin progresser.

La lucidité sur ses limites personnelles

La première étape dans ce processus est selon nous une forme de lucidité sur une réalité cruelle: non, nous ne sommes pas tous égaux face à l’abstraction et face aux Mathématiques. Et figurez-vous que plus vous côtoyez des élèves brillants, plus cette inégalité est grande. Votre serviteur a intégré Polytechnique après une MP* au lycée Louis le Grand. J’étais passionné par les Mathématiques, que je travaillais, beaucoup, avec amour! Et pourtant je peux vous l’assurer: j’étais un élève anonyme dans ma classe. Les meilleurs élèves de ma classe étaient beaucoup, beaucoup plus forts que moi, et ce alors que certains d’entre eux passaient leur temps à jouer de la guitare dans leur chambre d’internat, ou à jouer aux échecs sans échiquier, « à l’aveugle »…

“En consacrant du temps à refaire les exercices vus en cours , vous améliorerez votre compréhension des notions mises en jeu, et surtout vous saurez faire des choses correctement”

Cette réalité ne doit pas vous déprimer, mais simplement vous amener à devenir humble. Et ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les meilleurs étudiants en Mathématiques sont d’une humilité déconcertante. Ils savent à quel point tout est relatif. Même les lauréats du Concours Général de Mathématiques, lorsqu’ils se mesurent à d’autres élèves brillants d’autres pays lors des Olympiades Internationales, réalisent que certains étudiants sont beaucoup plus doués qu’eux. Comme on ne cesse de le répéter à Cours des Grands, on est toujours l’idiot d’un autre.

 

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Reprendre du plaisir à travailler

Par ailleurs, nous observons malheureusement que de nombreux élèves travaillent d’une manière parfaitement inadéquate. Très souvent, ceux-ci travaillent sur des exercices nouveaux et compliqués, issus de certains ouvrages, n’y arrivent pas, puis regardent la correction dans ce même ouvrage, et se disent systématiquement « mais je n’aurais jamais pu trouver cet exercice seul! ». Puis ils réessayent un nouvel exercice, et rebelote, ils n’y arrivent toujours pas…

Cette méthode ne vous fera jamais progresser, et vous conduira inévitablement à la déprime.

Nous ne cessons de le répéter: lorsque votre enseignant a traité un chapitre, il vous a naturellement présenté des exercices d’application, plus ou moins simples, qui sont censés illustrer les concepts présents dans ce chapitre. Ce sont ces exercices que vous devez traiter en priorité! Vous devez les REFAIRE, et non les relire. Vous pouvez bien sûr les relire dans un premier temps, mais tant que vous n’êtes pas capables de les refaire, il ne faut rien traiter d’autre!!!

 

Pourquoi insister là dessus? Parce que c’est justement le fait de savoir faire des choses correctement, mener des raisonnements à leur terme, qui vous permettra de reprendre confiance en vous. Ce n’est pas si grave d’avoir du mal à trouver une astuce lors d’un exercice inédit. Mais il est par contre grave de perdre confiance en sa capacité à démontrer un résultat, même simple. C’est justement pour ça que l’apprentissage de votre cours est si importante.

En consacrant du temps à refaire les exercices vus en cours (chose qui n’est pas naturelle pour beaucoup d’étudiants, nous le savons très bien), vous améliorerez votre compréhension des notions mises en jeu, et surtout vous saurez faire des choses correctement. Et savoir faire des exercices correctement vous redonnera confiance en vous. Avec le temps vous parviendrez également à résoudre des exercices plus compliqués!

Se battre, parce que le jeu en vaut la chandelle

Il est important d’après nous que vous ayez conscience du jeu auquel vous jouez. Votre objectif n’est pas d’avoir nécessairement Polytechnique ou HEC, mais d’avoir la meilleure école possible compte tenu de vos capacités. Et pour pouvoir arriver à vos fins, nous pensons qu’il est important que vous ayez une chose à l’esprit: ce sera sans doute la dernière fois de votre scolarité que vous travaillerez autant. Vous devez donc vous donner à fond, pour ne jamais avoir de regrets. Peut-être que vous n’intégrerez pas l’école dont rêvaient vos grands parents, mais ce n’est pas très grave: vous vous serez battus jusqu’au bout. Vous réaliserez ensuite que votre école n’est qu’une étape dans votre parcours de vie, et vous serez fiers de n’avoir rien lâché.

D’autres l’ont fait avant vous!

Enfin, sachez le, même en Mathématiques, il est possible de progresser énormément. Evidemment pour cela vous devez être motivé! Il suffit de voir le nombre d’élèves qui intègrent des écoles prestigieuses après avoir redoublé leur deuxième année et avoir eu des résultats médiocres aux concours… Nous avons ainsi vu des dizaines d’élèves, travailler consciencieusement, et améliorer leurs résultats, DS après DS. Donc ne lâchez rien!

Enfin, si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à nous solliciter! Vous pouvez directement réserver un rendez-vous en visioconférence avec un des membres de notre équipe via notre plateforme de booking; nous nous ferons un plaisir de vous conseiller ? .

 

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Mais au fait, pourquoi faire une grande école?!

Mais au fait, pourquoi faire une grande école?!

Avertissement au lecteur: c’est un article plus long que les autres! Mais nous avons voulu creuser ce sujet compliqué en étant pédagogue et honnête, et si vous le lisez jusqu’au bout, vous comprendrez beaucoup de choses que vos enseignants ne vous disent pas nécessairement, alors faîtes nous confiance! ?

L’univers des classes préparatoires aux grandes écoles est un univers très particulier. Il est d’ailleurs peu lisible pour les parents qui n’y ont pas eux-même poursuivi leurs études. C’est un milieu d’initiés, où les hiérarchies sont subtiles et nombreuses.L’objectif de cet article est donc de revenir sur les grands axes qui caractérisent ce milieu, et d’en expliquer les enjeux, de notre point de vue.

Et déjà, pourquoi faire des études?!

Cette question peut paraître naïve, mais comme très souvent, les questions les plus naïves permettent une compréhension profonde, ici, du système scolaire, et des liens avec le monde économique.

“Avoir réussi ce concours dit des choses sur lui, sur sa capacité à mener des raisonnements logiques et abstraits, sa capacité de travail, son ambition, sa gestion du stress”

Beaucoup de personnes peuvent penser que le rôle des études supérieures est de permettre aux étudiants d’accumuler des savoirs et des savoir-faire, qui seront utilisés ensuite dans le monde professionnel. Si cette vision est réaliste dans certains domaines (la médecine, le droit…), elle n’est absolument pas pertinente dans l’univers des CPGE, où les étudiants n’ont que très rarement une idée claire sur le métier qu’ils exerceront plus tard. Par ailleurs, les enseignements délivrés en classe préparatoire, très théoriques, ne seront que peu utilisés par les étudiants une fois insérés dans le marché du travail (sauf pour ceux qui se destinent à une carrière universitaire, dans la recherche ou l’enseignement).

 

C’est d’ailleurs une des spécificités du cursus prépa-grande école. Il est destiné aux étudiants ambitieux, qui pour la plupart n’ont pas encore d’idée très précise sur la profession qu’ils veulent exercer. Le diplôme qu’ils pourront acquérir à l’issue de cinq ans d’étude (2 voire 3 ans de prépa, puis 3 années en écoles) leur permettra d’accéder à des métiers très divers: enseignant, banquier d’affaire, ingénieur, consultant, ou même avocat… Certains métiers nécessiteront évidemment une spécialisation en école, ou via un master en parallèle de son cursus. Mais dans l’ensemble, le choix des professions est très vaste. Et il est très rare qu’une fois en poste, le jeune diplômé ait à résoudre des exercices de mathématiques, alors que cette discipline est centrale en prépa scientifique ou commerciale.

Mais si les connaissances acquises en prépa ne sont pas utiles pour exercer la plupart des métiers, quelle est la fonction de ce système? Et bien c’est assez simple, ce cursus a pour objectif de sélectionner, ou plus précisément, d’envoyer un « signal ».

La théorie du signal: quésaco?

La vision qui à nos yeux permet de comprendre cet univers de façon pertinente est la « théorie du signal », qui est une théorie en économie comportementale développée par Michael Spence, économiste américain, en 1973. Il n’est évidemment pas question ici de revenir sur les détails de cette théorie, mais d’en comprendre les grandes lignes.

L’idée est que la raison pour laquelle un étudiant diplômé de Polytechnique ou HEC sera mieux payé à la sortie de son école qu’un diplômé d’une CCP moyenne, n’est pas parce que le Polytechnicien aurait acquis des savoirs particuliers au sein de son école, mais principalement parce que le fait qu’il ait réussi le concours d’entrée envoie un « signal » aux recruteurs. Avoir réussi ce concours dit des choses sur lui, sur sa capacité à mener des raisonnements logiques et abstraits, sa capacité de travail, son ambition, sa gestion du stress…. Et ce sont des qualités particulièrement appréciés par les grandes entreprises.

“Etre bon en Mathématiques, signifierait que vous êtes dotés d’un fort sens logique, et que vous savez résoudre des problèmes abstraits et complexes”

Donc plus le concours est difficile à obtenir, plus le signal est fort. C’est bien pour ça qu’actuellement le baccalauréat a une valeur très faible sur le marché du travail, puisqu’il est réussi par 80% des lycéens …

La place centrale des Mathématiques dans ce processus:

Dans tout ce système, les Mathématiques occupent une place centrale, et c’est une spécificité française 

On notera qu’il est désormais très rare qu’un concours d’entrée à une grande école ne contienne pas de Mathématiques. Même les admissions parallèles en école de commerce nécessitent un bon score au fameux Tage-Mage, qui est censé évaluer en partie les aptitudes numériques et logiques.

Tout ce processus repose sur un parti-pris très fort: les Mathématiques permettraient de mesurer une forme d’intelligence particulière, et seraient d’une certaine manière une discipline « neutre », universelle, qui permet de sélectionner les individus. Etre bon en Mathématiques, signifierait que vous êtes dotés d’un fort sens logique, et que vous savez résoudre des problèmes abstraits et complexes. D’autant que les Mathématiques seraient une discipline où l’environnement familial joue un rôle marginal, et serait donc beaucoup plus « méritocratique ».

Nous ne sommes pas ici pour savoir si cette croyance repose sur une réalité, cela dépasserait largement le cadre de notre article! Mais il s’agit simplement de comprendre les grandes lignes du système scolaire.

Des classements, encore et toujours

Avec cette idée en tête, on comprend dès lors comment naissent toutes ces hiérarchies (très françaises, convenons-en encore une fois…). La hiérarchie des grandes écoles est ainsi très fortement corrélée au niveau en Mathématiques exigé aux concours d’entrée, donc pour les écoles d’ingénieur (hors ENS): Polytechnique, Centrale Paris et Mines de Paris, Centrale Lyon, plus ou moins au même niveau que Supélec et les Ponts…. Et pour les écoles de commerce: HEC, ESSEC, ESCP, EM Lyon…. Ces classements étant eux-même renforcés par les classement dans les vœux des étudiants.  

Le système des grandes écoles produit  ainsi une hiérarchie fine des facultés scolaires afin d’envoyer des signaux aux différents acteurs du monde du travail.

Il faut noter ici qu’une des raisons pour lesquelles ce système est assez peu lisible vu de l’étranger, est que les promotions sont constitués d‘assez peu d’élèves (Polytechnique a par exemple 400 élèves français par promotion, ce qui à l’échelle internationale est très faible), ce qui explique en partie les classements moyens de ces grandes écoles dans les classements internationaux, qui reposent sur de nombreux facteurs quantitatifs (nombre de publications, nombre d’étudiants.…)

Par contre cette extrême sélectivité permet une granularité très fine dans l’évaluation des capacités scientifiques d’un étudiant. L’Ecole Normale Supérieure, qui est l’école la plus sélective dans le recrutement des élèves issus des classes préparatoires scientifiques, est ainsi première mondiale dans le classement des établissements producteurs de prix nobel, rapporté au nombre d’étudiants diplômés de cette même école (lien ici). On remarquera donc que d’un point de vue purement académique, ce système est d’une efficacité redoutable pour repérer les futurs médaille Fields et autres prix Abel (voir l’article Yves Meyer étant lui même un Normalien…)

Le système des grandes écoles produit  ainsi une hiérarchie fine des facultés scolaires (intelligence mathématique et scientifique, aisance dans l’expression écrite et orale, etc.) afin d’envoyer des signaux aux différents acteurs du monde du travail (recruteurs, collègues, etc).

Evidemment, nous le savons parfaitement à Cours des Grands, il y a clairement une dimension arbitraire dans cette hiérarchie… Les concours se jouent parfois à trois fois rien, certains élèves les ratent à 0,1 point, ou les obtiennent car ils sont bilingues en anglais, d’autres les ratent car ils ont été bouleversés par une tragédie dans leur famille… Autrement dit, il n’y a rien de « scientifiquement exact » dans cette perception. Mais cette perception existe, et il faut juste en être conscient!

Par ailleurs, il faut également le souligner, certains métiers comportent une composante technique très importante, où un diplôme d’école d’ingénieur de rang A est pour le coup « objectivement » nécessaire. C’est le cas par exemple de certains métiers en finance de marché, ou dans la recherche. 

 

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Mais donc ça implique quoi dans la vraie vie?

Tout ceci implique que ce qui doit vous amener à prendre vos décisions d’orientation, en prépa ou ailleurs, n’est pas tant le savoir qui vous sera concrètement délivré dans telle ou telle filière, mais plutôt la valeur perçue du diplôme que vous obtiendrez à l’issue de cette formation. Et nous insistons sur ce mot: perçu!!!! Autrement dit la question n’est pas de savoir si réellement les diplômés de Centrale Paris sont « intelligents », mais de réaliser que beaucoup de gens le pensent, et c’est ce qui est important.

 

“Avec ce niveau de revenu, un jeune diplômé se situe déjà dans les 70% des salariés les mieux rémunérés en France”

Ces hiérarchies sont ainsi présentes dans les esprits des individus de certains milieux pour longtemps… Il n’est pas rare de rencontrer des gens d’un certain âge, très fiers dès que l’occasion leur en est donné, d’expliquer à leur auditoire qu’ils ont été diplômés de telle ou telle école il y a cela plus de 40 ans….

 

Salaires à la sortie….

Un des indicateurs de la réputation de ces écoles est comme vous l’imaginez le niveau des salaires à la sortie. Ainsi, d’après les enquêtes de la Conférence des Grandes Écoles, le salaire moyen à la sortie d’une grande école est approximativement de 35,000 euros bruts annuels. Pour avoir une idée sur ce niveau de rémunération, il est important d’avoir en tête la distribution des salaires en France. Avec ce niveau de revenu, un jeune diplômé se situe déjà dans les 70% des salariés les mieux rémunérés en France, alors qu’il n’a que 24 ans… Les diplômés de Polytechnique  ou d’HEC sont rémunérés en moyenne à la sortie d’école 45,000 euros bruts annuels, ce qui les situe dans les 85% des salariés les mieux rémunérés en France, là aussi à 24 ans…

Et donc si j’intègre pas une grande école, j’ai raté ma vie?!?

Malheureusement, et c’est une conséquence du système des prépas et des grandes écoles, nous observons à Cours des Grands énormément d’anxiété chez les étudiants et leur famille. Il y a une surévaluation de l’enjeu, alimentée par de nombreux discours selon lesquels le marché du travail est devenu trop compétitif, et où, sans diplôme de grande école, on ne pourrait pas mener une existence prospère et heureuse…. Cette idée est complètement fausse.

Dieu merci, le monde est bien plus complexe et multidimensionnel que ces hiérarchies simplistes auxquelles une minorité de personnes tient tant. Concrètement, votre diplôme peut avoir un impact, c’est vrai, lorsque vous postulez à vos premiers stages, et pour vos premières offres d’emplois après vos études. Certaines entreprises acceptent exclusivement des stagiaires venant d’un nombre très réduit de grandes écoles (c’est le cas de certains cabinets de conseil en stratégie, de certaines banques d’investissement, etc.). Par ailleurs, c’est vrai également, les recruteurs ont souvent des grilles de salaires, avec une hiérarchie qui correspond plus ou moins aux hiérarchies des grandes écoles, pour les jeunes diplômés.

Mais il y a tellement d’autres facteurs qui importent. Votre personnalité, votre motivation, votre intégrité, joueront un rôle bien plus important que vos diplômes dans votre vie professionnelle. Sans parler de votre réseau personnel, ou tout simplement de votre chance… Par ailleurs plus les années passent, plus votre « carrière » dépendra principalement de votre performance personnelle et de vos qualités propres, qui ne sont pas des qualités d’ordre scolaire.

“le voyage est plus important que la destination”

Notons également que tout ceci joue un rôle dans le marché du salariat, si vous décidez de créer votre entreprise, votre diplôme n’aura qu’un impact marginal sur votre réussite éventuelle.

Donc si durant vos études, au lycée ou en prépa, vous réalisiez que vous n’avez pas un niveau scolaire suffisant pour intégrer une grande école bien classée, n’en faîtes pas un drame! Il ne faut surtout pas que cela impacte votre confiance en vous, qui pour le coup est un élément essentiel pour mener à bien une existence sereine et heureuse.

Donc on se détend, on se donne à fond, et on prend du plaisir!

L’objectif de cet article n’est donc pas de rajouter de la pression sur les épaules des étudiants, mais simplement de donner un point de vue aussi objectif que possible, particulièrement à destination des personnes pour qui cet univers n’est pas familier. D’autant qu’il n’est pas aisé de dépeindre les liens entre le monde des grandes écoles et le monde économique en un article.

Mais si vous ne deviez retenir qu’une chose la voici: oui, des choses se jouent lors de vos études en classe préparatoire, donc si vous pensez que vous avez le niveau et que vous êtes motivé, foncez! Cela pourrait vous faciliter grandement la vie. C’est pour cela que vous devrez mettre toutes les chances de votre côté durant cette période, notamment en travaillant, beaucoup, pour ne jamais avoir de regret, et ainsi disposer du plus grand degré de liberté possible lors de votre entrée sur le marché du travail.

Mais si l’issue des concours n’est pas à la hauteur de vos ambitions, nous vous le disons très sincèrement, ce n’est pas la fin du monde, vraiment. La vie est pleine de surprises, de rebondissements, et un concours n’est qu’une étape dans votre parcours de vie. C’est bien la raison pour laquelle « le voyage est plus important que la destination », et qu’autant que possible, nous vous conseillons de prendre du plaisir durant ces deux années (voire trois, comme l’auteur de cet article!) très intenses, d’un point de vue scolaire, mais également personnel.

 

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eBook – Comment Progresser en Math ?

Le guide ultime pour progresser en Mathématiques en prépa!

Apprends enfin à travailler les Mathématiques Les meilleurs enseignants de notre équipe pédagogique, tous Polytechniciens, ont mis à profit leurs années d’expérience pour faire ce guide d’une dizaine de pages, qui présente la manière avec laquelle vous devez absolument travailler les Mathématiques, quel que soit votre niveau.Vous y apprendrez:

  • Comment apprendre et comprendre son cours
  • Pourquoi vous devez développer vos talents de dessinateur
  • Pourquoi vous devez être un étudiant cultivé, même en Mathématiques
  • Comment stimuler son imagination et enfin trouver des exercices difficiles

Classement des Prépas: mode d’emploi

Mode d’emploi :

A l’heure du choix de la prépa dans laquelle vous voulez poursuivre vos études, il est indispensable de connaître le « type » de prépa auquel vous postulez.

Les établissements ont en effet des résultats d’admission très différents les uns des autres, et ce pour des raisons expliquées dans cet artice. En général, les classements que l’on trouve sur le web se font suivant un critère choisi au préalable (pourcentage d’admis à Polytechnique, nombre d’admis dans une Parisienne, etc.). Nous pensons qu’il est plus intéressant de visualiser les résultats d’admission en globalité, afin de pouvoir avoir une idée de la distribution des intégrations dans un établissement donné.

Méthodologie:

Nous avons pris en compte évidemment les élèves qui ont vraiment intégré les écoles, et pas uniquement les admis, dans la mesure où un élève peut être admis à plusieurs écoles.

Par ailleurs, les données ont été collectées auprès des administrations des différentes écoles, ou sur les sites des résultats aux concours pour les prépas scientifiques et commerciales.

 

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Seules les écoles normales supérieures refusent de donner la provenance de leurs élèves, nous avons donc dû établir les statistiques « manuellement », notamment à partir des listes nominatives des admis, recoupées avec les données fournies par les différentes prépas.

La barre de couleur de la colonne « Heatmap » est une représentation visuelle des pourcentages d’intégration de l’établissement en question. Chaque couleur représente le pourcentage d’une des colonnes. Donc plus la barre contient du rouge et de l’orange, plus le pourcentage d’élèves admis dans des écoles prestigieuses est grand.

 

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